FABLES DE LA SEMAINE – CINQUIÈME PARTIE

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FABLE #14 :

Bruce Wayne suit son entrainement au sein de la Ligue des Assassins, pour devenir le Batman que l’on connait aujourd’hui. Soudain Ra’s Al Ghul s’empare d’un verre d’eau et le lève devant l’assemblée. Tout le monde s’attend à l’habituelle métaphore du verre à moitié plein / verre à moitié vide. Mais contre toute attente leur maître leur demande le poids du verre. La Ligue est interloquée, mais Bruce tente quand même d’estimer son poids au gramme près.
– Le poids du verre n’a pas d’importance, seul importe le temps. lui répond Ra’s Al Ghul. Si je le tiens pendant 5 minutes, le verre est léger. Si je le porte pendant 5 heures, son poids pourrait commencer à se faire sentir. Et si je le porte pendant 5 jours, mon bras risque de s’engourdir et les crampes vont me forcer à laisser tomber le verre au sol. Pourtant le poids du verre ne change pas, seulement plus j’attends et plus il me semble lourd.

Morale de l’histoire : Débarrassez-vous rapidement du stress que vous accumulez au travail ! Quels que soient les soucis auxquels vous êtes confronté pendant votre journée, ne les emportez pas chez vous. Si vous sentez toujours le poids du stress de la veille, il est temps de poser votre verre. Vous évitez ainsi les risques de burn-out 😉

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 FABLE #13 :

Gotham City, un lundi matin pluvieux à heure de pointe. Les routes sont bloquées, Alfred Pennyworth décide donc de prendre le train pour se rendre au manoir Wayne. Il rentre dans un wagon et se dirige vers une place libre. Soudain un homme le dépasse et se jette sur sa place. Alfred garde le sourire et attend patiemment sa destination. Arrivé enfin à quai, il se dirige vers la sortie. Et là…se fait brusquement bousculer par le même homme. Celui-ci se retourne et lui jette un regard incendiaire. Alfred lui répond par un sourire et continue sa route. Quelques heures plus tard, on sonne à la porte du manoir. Alfred ouvre la porte et se retrouve face à l’homme du train, celui qui hait les lundis. Il est là pour le poste de jardinier sur la propriété Wayne. Ses mots trahissent un profond malaise et une gêne de sa part, mais ses références sont bonnes. Alfred accepte sa candidature et lui offre le poste à une condition, ils ne travailleront pas ensemble les lundis..

Morale de l’histoire : Le monde est bien plus petit que ce que l’on peut croire. Et n’oubliez pas de sourire les lundis matin, ça change tout !

Fables de la semaine – Quatrième Partie