Intérim : 400 000 contrats en 2025, le signe d’un marché qui reprend confiance

62 000 intérimaires placés, 12 000 entreprises accompagnées, 400 000 contrats signés en 2025 : les chiffres avancés par Jalil Lahlou, Directeur général de Mistertemp’group, dans une tribune publiée sur L’Hémicycle, dessinent un secteur bien plus dynamique que son image ne le laisse penser.

800 000 personnes concernées en France

Le travail temporaire fait vivre près de 800 000 personnes à l’échelle nationale. Un volume qui contraste avec la représentation encore répandue d’un emploi précaire ou choisi par défaut, alors qu’il s’agit, pour beaucoup, d’une porte d’entrée vers l’activité et, à terme, vers un poste plus stable.

Ce chiffre global masque une réalité plus fine : derrière chaque mission, une entreprise qui trouve une compétence disponible au bon moment, et un candidat qui accède à une expérience professionnelle valorisable. C’est cette mécanique de rencontre que Jalil Lahlou cherche à mettre en lumière, plutôt que le seul volume de contrats signés.

Des secteurs en tension qui recrutent massivement

Bâtiment, industrie, santé, logistique : ces secteurs cumulent les difficultés de recrutement, avec des centaines de milliers de postes non pourvus. L’intérim y joue un rôle d’ajustement rapide entre les besoins des entreprises et les compétences disponibles, un rôle que la digitalisation et l’intelligence artificielle contribuent à renforcer, en accélérant et en affinant la mise en relation.

Cette tension sur le marché du travail n’est pas propre à un seul territoire : elle se retrouve, à des degrés divers, dans la plupart des grandes régions françaises, ce qui explique le déploiement de Mistertemp’group et de ses enseignes sur l’ensemble du territoire, au plus près des bassins d’emploi concernés.

Un modèle qui s’appuie sur des garanties concrètes

Derrière ces volumes, Jalil Lahlou rappelle que le secteur s’est structuré : « droits sociaux, accès à la formation, et surtout le CDI intérimaire, qui offre une stabilité contractuelle à ceux qui le souhaitent ». De quoi nuancer l’idée reçue selon laquelle flexibilité rimerait automatiquement avec précarité.

Ces garanties constituent, selon le Directeur général, l’une des conditions pour que la croissance du secteur profite réellement aux candidats, et pas seulement aux indicateurs économiques du marché de l’emploi temporaire.

Source : tribune de Jalil Lahlou parue le 15 juillet 2026 sur L’Hémicycle

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